4:34 am
Evangile de Dimanche
Evangile du jour
Journal spirituel
Prières
Calendrier de Saint Charbel
Guide du visiteur
Publications
Album photo
Vidéo
Amis de Saint Charbel
Autres sites religieux
Livre d'or
Lettres du pays
Contactez-nous
Plan du site
Déclaration de confidentialité
Download the official Application of the monastery Saint Maron - Sanctuary of Saint Charbel on the App Store
Download the official Application of the monastery Saint Maron - Sanctuary of Saint Charbel on Google Play
Visit our Facebook Page
Quelques miracles de l'année 1950

Introduction :
Ni les routes étroites, ni les obstacles et les entraves de cet endroit lointain ne peuvent mettre fin à l’afflux des gens. Des vagues humaines se succédaient au couvent, jour et nuit. Des femmes aisées descendant de bonnes familles, marchaient les pieds nus dans les couloirs étroits et boueux. Enfants, jeunes et vieux, boiteux et malades, rampaient. Les yeux rayonnaient d’espoir et les cœurs portaient une aspiration pieuse.
Devant la tombe de l’ermite, les larmes mouillaient le sol. Les lèvres baisaient les murs et imploraient le Souverain. Tout le monde aspirait à toucher la tombe. Ici, la maladie est en rencontre avec la foi. Les prières s’élevaient continuellement et sans interruption au ciel. La conversion se multipliait parmi les foules qui sollicitaient la guérison du corps et de l’âme. A chaque moment, un cri impressionnant pénétrait les exaltes et le son de cloche : « Un miracle ! Un miracle ! »
Tout le monde souhaitait obtenir des reliques mais ceux qui ne réussissaient pas à en avoir, ramassaient une poignée de terre des alentours de la tombe ou même prenaient une feuille du chêne sous lequel s’asseyait l’ermite. Ce vieux chêne fut dénudé progressivement par les mains des visiteurs et devint source de reliques et de guérison. Ses feuilles se bouillaient et se présentaient aux malades.
La vie et la mort de Père Charbel n’attiraient pas uniquement l’attention, mais ses miracles aussi. Les gens ont vécu une présence divine surnaturelle qui guérissait les blessures de l’âme et du corps.
A partir du 11 novembre 1926, les moines d’Annaya n’ont cessé d’enregistrer les grâces uniques attribuées à l’intercession de Père Charbel et qu’ils ont apprises par écrit à travers les lettres ou oralement. Chrétiens et non-chrétiens, de l’Est et de l’Ouest,  contaient un grand nombre de miracles et de merveilles. Des merveilles surnaturelles furent attribuées à Père Charbel quand il était toujours en vie. Cependant, après sa mort, et à partir du 22 avril 1950, il commença à abonder les grâces de Dieu généreusement. Quant aux miracles, ils furent effectués soit en touchant une des traces de P. Charbel, soit en prenant de la sueur suintant de son corps, ou même en obtenant un bout de ses habits. La plupart des temps, la sollicitation de son intercession était le simple moyen de guérison.
Les guérisons et les grâces enregistrées au couvent de St Maron à Annaya en 1950 qui fut nommée l’année des miracles « charbéliens », sont innombrables. Pour cette raison, nous ne pouvons qu’en mentionner quelques unes.
Vous voici les miracles qui furent effectués par la puissance du Seigneur et par l’intercession de P. Charbel surtout au cours de ces années.
Il est à noter que ces attestations furent écrites et signées par les personnes en question, y annexant les rapports médicaux au besoin. 

         
 
La guérison de Boutros Bechara Salameh :
Je suis Boutros Bechara Salameh de Mayfouk. D’escarres se sont répandus sur tout mon corps et les médecins n’ont pu rien faire. Ma tante Marcha d’Annaya m’a dit que le Supérieur du couvent, P. Boutros Younes gardait quelques gouttes du sang de P. Charbel. « Aie croyance en lui et demande au Père supérieur quelques gouttes, en masse-toi et tu seras guéri à l’instant même et débarrasse-toi de tous ces médicaments », me dit ma tante. Ainsi, pris-je quelques gouttes et massai-je les escarres. Le lendemain j’étais guéri par l’intercession de P. Charbel.
Signature de Youssef Sleimane Nehmeh.


La guérison de Toufic Youssef Zougheib :
Je suis Gerges Gebrael Abi Younes. J’ai appris que mon cousin Toufic Youssef Zougheib fut piqué par un serpent et risquait de mourir. Je sollicitai l’intercession du P. Charbel et fis vœu  que si mon cousin serait guéri, il irait lui-même visiter le tombeau du Père. Du moment, il fut guéri.
Le 23 juillet 1949
La guérison de Charbel Tanios Maroun
Je m’appelle Charbel Tanios Maroun. Pendant que je travaillais à la carrière, une roche tomba sur mon doigt qui fut gravement blessé. Je le massai avec de la terre mélangée avec de la sueur du P. Charbel. Au cours de 24 heures, il n’y avait aucune trace de la plaie et ce grâce à l’intercession de P. Charbel.
Le 8 mars 1950.

La guérison de Tanios Amin Chahine :
Je suis Tanios Amin Chahin de Kartaba. Mon père Amin Sarkis Chahine souffrait d’une cardiomégalie. Tous les traitements étaient inutiles. Je fis vœu à P. Charbel et lui demandai de guérir papa. Ainsi, mon père fut-il guéri par l’intercession de P. Charbel.
Le 13 mars 1950.

La guérison de Aaida Khawas :
Le 3 juin 1950, Mme Wasifé, 27 ans, de la confession sunnite et épouse de Kheir-El Din Khawas d’Alep,  a comparu devant nous au couvent de St Maron à Annaya et a déclaré ce qui suit :
« Ma fille Aaida, âgée de trois mois et demi, est tombée malade. Plusieurs médecins l’ont examinée mais ils n’ont pas pu diagnostiquer sa maladie. Certains ont considéré qu’elle souffrait d’une fièvre intestinale.
En fin de compte, j’ai pu avoir de nos voisins arméniens de l’eau et de l’huile bénites du tombeau de Père Charbel. Je lui ai donné à boire de l’eau bénite et je l’ai massée avec de l’huile. Cinq heures plus tard, l’enfant a pleuré et je l’ai allaitée. Du moment elle fut guérie.
J’ai visité, les pieds nus et dévoilée, le couvent de St Maron à Annaya et j’ai remercié Dieu ainsi que son servant pour avoir guéri ma fille. » 


La guérison de Youssef Hanna Chiha :
Je suis Youssef Hanna Chiha de Ban, Liban. Un ganglion apparut dans ma gorge et se mit à grandir de plus en plus. Les docteurs Chaker Nasr et Hanna Jabbour Al Ekrini m’ont examiné et conclu qu’aucune intervention chirurgicale ne pouvait avoir lieu.
J’ai fait passer une feuille de chêne et j’ai fait vœu que si je serais guéri, j’irais à pied visiter le couvent. La nuit, pendant mon sommeil, j’ai senti de l’eau couler sur mon cou. J’ai cru qu’il pleuvait. Or, je me suis réveillé et endormi de nouveau et j’ai vu dans mon rêve un moine me disant : « tu ne crois pas en Charbel, il t’a guéri. Ne porte plus offense contre les moines car ils représentent une certaine perfection et ceux qui en sont dépourvu, méritent le respect pour la soutane qu’ils mettent.
Le matin, le ganglion, de la taille d’un œuf, a disparu. Il a fait deux jours de marche pour arriver au couvent.
Les témoins : Fouad Said et Hanna Gerges
En la date du 3 juin 1950
Empreinte de son pouce droit. 


La guérison de Semaan Dib Chléla : 
Le 11 juin 1950, Semaan Dib Chléla, 55 ans, de Tabarja, a comparu devant moi et a déclaré ce qui suit :
« Je souffrais d’un ulcère gastrique pendant 17 ans ce qui m’a causé des maux insupportables. Après être hospitalisé à Hôtel Dieu de France en 1944 où j’ai passé trois mois, les tests ont révélé une anémie sévère. Je prenais le carbonate d’une manière continue même dans l’eau. Je souffrais en mangeant. Plusieurs médecins m’ont soigné mais en vain. Le carbonate apaisait mes douleurs temporairement.
Enfin, j’ai visité l’homme de Dieu Charbel le 8 mai 1950 et j’ai bu de l’eau bénite. Depuis, tous les symptômes de la maladie ont disparu et je mange d’une manière normale. Jusqu’à présent, le 11 juin, mon cas s’améliore de plus en plus. Je suis prêt à vous présenter un rapport médical. »
Signé par P. Youssef Khachan après l’avoir lu à Semaan
Les témoins : Nehmatalla Bachaalani (Journal le Cri de la Patrie), Richard Nassar et Najib Mahfouz.    


La guérison d’Antoine Joseph Sfeir :
Mr Joseph Sfeir, accompagné de sa femme Rose, a comparu devant moi, P. Youssef Khachan, enregistreur des miracles de l’homme de Dieu Charbel et a déclaré ce qui suit :
« Mon fils Antoine, âgé de 2 ans, fut atteint subitement par la poliomyélite au début du mois de novembre 1950. Sa situation s’est détériorée et nous avons perdu tout espoir de guérison, sauf par un pouvoir céleste.
Quand la paralysie s’est répandue à sa gorge, notre enfant ne pouvait plus ni avaler ni respirer. Les médecins craignaient que cette expansion atteigne les autres membres, notamment le cœur. L’un d’eux, qui a soigné Antoine le soir, nous a avertis que notre fils mourra pendant la nuit.
Sa mère s’est ruée et a pris la photo de St Charbel ainsi que de l’eau bénite et lui a dit : « P. Charbel ! Je  t’en supplie ! Démentis les médecins et laisse-le avaler cette gorgée d’eau pour guérir ! » Ainsi, l’enfant avale-il trois cuillères d’eau facilement et sa situation se mit à s’améliorer jusqu’à ce que le jour s’est levé. Sa température a baissé et il a pu manger tout ce qu’on lui offrait d’aliments. »
Sa mère est allée visiter l’ermitage à pied, ainsi fit son mari Fouad.
En vue de montrer notre reconnaissance, nous sommes venus enregistrer ce miracle.
Le 1er novembre, 1950.  


La guérison d’Iskandar Naoum Touma Obeid :
Le 1 novembre 1950, a comparu devant moi, P.Youssef Khachan, enregistreur des miracles, Mr. Iskandar Naoum Touma Obeid de Baabdate, de la confession maronite, âgé de 48 ans et a déclaré ce qui suit :
« Depuis 13 ans, je me promenais avec mon gendre Assaad Charbel Korbani. Il marchait devant moi. En passant près d’un cyprès, il écarta une branche sans tenir compte que j’étais derrière lui. En la lâchant, la branche cibla mon œil droit et au moment j’ai perdu la vue car la rétine fut endommagée. Après avoir consulté Dr Toufic Salhab, il m’a conseillé d’aller voir un spécialiste français qui m’a informé que la possibilité de guérir était presque nulle et que je devais rester à l’hôpital pour quelques jours mais ça n’a abouti à rien. Ensuite, j’ai été voir plusieurs médecins mais tous ont sommé que mon œil ne guérirait jamais et que c’était inutile de dépenser de l’argent. La même phrase se répétait : « suppose que tu es né en ayant un seul œil sain ». Certains ont même proposé de l’ablater pour sauvegarder l’autre œil. A ce moment, je compris que je ne pouvais rien faire.
J’ai perdu l’espoir et j’ai dépensé beaucoup d’argent. Mon œil n’a connu aucun progrès tout au long de 13 ans. Cependant, quand j’ai appris les miracles et les merveilles de Dieu par l’intercession de St Charbel, j’ai cédé à Dieu. Tout le monde visitait son tombeau, même mon épouse et les habitants de mon village. Quant à moi, je n’ai pas voulu visiter le tombeau avant d’achever la neuvaine pour voir si j’allais guérir ou non. J’ai prié la neuvaine à quatre reprises. Un jour, je vis St Charbel dans mon rêve me disant : « visite-moi, sinon tu ne seras pas satisfait».
Le lendemain, le 17 octobre 1950, je suis venu le visiter et j’y ai passé la nuit. Je suis rentré chez moi dans le même état sauf que je sentis une douleur à mon œil droit.
Le vendredi 20 octobre 1950, je sentis une douleur insupportable et je pris la décision de la faire ablater. Vers 16h, je m’endormis et je vis dans le rêve que je poussais une voiture vers le couvent de St Moise à Douwar. Quand j’y ai accédé, je vis le chauffeur prendre un fil de fer et attaqua mon œil. Je cris de douleur jusqu’au point que mes parents ont sursauté. Je me réveillai mouillé de sueur et épuisé de fatigue. Je leur racontai ce qui m’est arrivé. Puis, je me suis endormi de nouveau et je vis dans mon rêve que j’allais au travail au couvent de St Moise. En travaillant, de la terre entra dans mon œil et j’essayai de m’en débarrasser. Je vis un vieux moine sortir de l’église et me demandait ce que j’avais. Je lui ai dit que j’avais mal à l’œil. Il me répondit : « pourquoi tu ne m’as pas dit alors. Je m’en vais te chercher de l’antibiotique en poudre et je reviens dans un instant. » Puis, il est revenu et il m’a donné de la poudre en me disant : « N’aie pas peur. Tu auras beaucoup mal mais essaie de le laisser fermé. »
Ensuite, je perdis le moine. Je vis de l’asphalte où est sculpté dessus le nom de St Charbel en syriaque.  Je me suis réveillé tout en me trouvant dans mon lit. J’ai appelé ma femme et je lui ai demandé si mon œil était gonflé. Sa réponse était positive. J’ai baisé la photo de St Charbel et j’ai remarqué que je pouvais voir avec mon œil droit. Je criai de joie. Les voisins se sont rassemblés chez nous et la nouvelle s’est répandue. Les gens sont venus me voir, à nommer les docteurs Toufic et Emile Salhab qui ont examiné mon œil et remarqué que j’ai regagné la grâce de voir. Dr Toufic a préparé un rapport y apposant sa signature.
Iskandar Naoum
Le témoin : Henri Salhab.

Le rapport de Dr Salhab au sujet de la guérison de Mr Iskandar Naoum Touma de Baabdate :           
Je soussigné Dr Toufic Salhab, médecin de la municipalité de Baabdate et du dispensaire de Broumana, confirme que j’ai examiné ce matin Mr Iskandar Naoum Touma qui, en 1937, c-à-d de 13 ans, a perdu le sens de la vue dans son œil droit à cause d’un coup fort d’une branche de cyprès dont les épines ont pénétré dans la pupille causant l’endommagement de la rétine, selon l’attestation des ophtalmologues Nagré, Abella, Sleiby, Oliver et Touma. Mon auscultation, suite à la demande de Mr Iskandar susmentionné, vient confirmer la guérison de son œil par un miracle après avoir visité le tombeau de l’ermite Charbel.
Il est à noter que je connais Mr Iskandar avant l’accident de 1937. Je l’appelais souvent vu son métier de forgeron. En vue de s’assurer de l’authenticité de  cette guérison, mes collègues et moi avons décidé de lui faire un test. Je lui ai mis un tissu sur son œil gauche et lui ai demandé de lire un journal à une distance d’un mètre environ. Il a pu lire facilement les grands titres et les sous-titres. J’ai repris cette démarche, cette fois en lui demandant de lire dans un livre à petits caractères. Le résultat était positif.
Après tout ce qui s’est arrivé, je ne peux que déclarer que la guérison eut lieu grâce à un miracle.
Sur ce, et suite à la demande de Mr Iskandar, ce rapport fut délivré y apposant ma signature.
Dr Toufic Salhab
Annaya, le 1er novembre 1950.  


La guérison de Tanios Azar :
Mr Tanios Azar, âgé de 45 ans, maronite de Jezzine, a comparu devant moi et a déclaré ce qui suit :
« Je suis tombé d’un arbre et j’ai eu une fracture à ma jambe droite et j’ai subi à quatre reprises la pose de plâtre mais en vain. Je marchais difficilement avec des béquilles. J’ai fait un vœu à l’homme de Dieu Charbel. Quand j’ai visité le couvent, j’ai pu marcher sans béquilles et je suis monté à l’ermitage.
Je remercie Dieu et P. Charbel qui m’a comblé de cette grâce.
Signé par P. Youssef Khachan après l’avoir lu à Tanios
Jezzine, le 2 novembre 1950.

La guérison de Zakhia Adib Maroun Bassil : 
Le 9 mars 1951, Mme Lucia, épouse de Mr Adib Maroun Bassil de Fidar, Byblos, a comparu devant moi et a déclaré ce qui suit :
«Mon fils Zakhia, âgé d’un an, a souffert d’une pneumonie ce qui lui a causé de la fièvre pendant six jours consécutifs. Dr. Antoine Chami et Dr Jebrayel Tawile l’ont examiné à plusieurs reprises et lui ont prescrit des médicamentes et des traitements mais sa situation s’est aggravée et il fut sur le seuil de la mort. Dr Chami m’a annoncé clairement : « ton fils est en danger ! » Je lui ai proposé qu’on emmène Zakhia à Beyrouth mais il m’a répondu : « c’est déjà la nuit. Nous ne pouvons pas risquer. Malheureusement, j’avais une fille qui est morte à cause de cette même maladie ».
Quand j’entendis les paroles du médecin, je tremblai et je fis vœu à St Charbel de mendier pour une journée et l’argent que je gagnerai, j’y ajouterai de mon propre compte.
En vue de faire baisser la fièvre, nous mettions du glaçon sur le ventre de Zakhia. Après que j’ai prié à St Charbel, nous avons remarqué que la fièvre a commencé à baisser progressivement. Dr Chami nous a annoncé vivement après qu’il a examiné notre fils : « vous avez de la chance ! Votre fils vivra ! » 
Je suis prête à prêter serment en vue de confirmer l’authenticité de mes propos.
Lucia Adib Maroun
Le 9 mars, 1951.


La guérison de Mandar Tannous Saadé :
Mr Saadé est né à Lehfed, il est maronite, âgé de 51 ans. Sa mère est Sabate Tannous Saadé.
« Nous sommes le 22 mars 1951. Je m’appelle Mandar Tannous Saadé de Lehfed. Je déclare ce qui suit :
Je souffrais d’un calcul rénal. Dr Chahid El Khoury, un député de Mont Liban, m’a examiné à trois reprises et m’a informé, 50 jours avant cette date, que le calcul rénal ne peut être éliminé que par une intervention chirurgicale.
Dès que j’entendis ces paroles, je tremblai de peur. J’ai visité le tombeau de St Charbel. Je n’ai pas pu dormir au couvent à cause du froid glacial, pour cette raison je suis rentré chez moi. J’ai entamé une neuvaine pour solliciter l’aide de St Charbel.
Quand j’ai achevé les prières de la neuvaine, la douleur s’est apaisée et je suis en bonne santé jusqu’à présent. J’ai été voir Dr El Khoury qui m’a examiné et a remarqué que le calcul a disparu. Par suite, il m’a demandé : « Comment tu as fait pour éliminer le calcul ? » Je lui répondis : « j’ai prié la neuvaine de St Charbel ». Il commenta : « Nous devons tous demander l’intercession de St Charbel ».
Le 22 mars 1951. 

La guérison de P. Louis Mahfouz :
Je suis P. Louis Mahfouz, serviteur de la paroisse de Douweir et Fidar. J’ai 58 ans. Le 8 janvier, je découvris que je souffrais d’une lithiase. Je suis resté alité pendant deux mois, souffrant d’une fièvre continue malgré tous les médicaments prescrits.
En fin de compte, je suis allé à l’hôpital et j’ai subi une radiologie. Cependant, les tests n’ont révélé aucun problème. Suite à la demande de Dr Antoine Chami, je suis allé à l’Hôpital Hôtel Dieu de France où je suis resté 15 jours. Je souffrais toujours de la fièvre.
Le médecin français a décidé qu’on essaie la sonde double J suite à laquelle je sentis un grand malaise. Le soir, j’urinais du sang et quelques morceaux de chaire suite à cette sonde. Je suais et tremblais de froid et je ne pouvais plus me mettre debout. Je suis allé au lit, épuisé de fatigue et de douleur.
La nuit, j’ai fait vœu à St Charbel et je lui ai dit : « Saint Charbel ! Ne me laisse pas mourir à l’hôpital. Les frais de l’hôpital qui incomberont à ma famille, pourraient être payés comme honoraires pour le repos de mon âme. Si jamais je vivrai, je vous promets de vous visiter dès que je quitte l’hôpital. »
Le matin j’informe les infirmières et les médecins que j’allais quitter l’hôpital. Or, ils m’ont reproché en considérant que le lendemain je reviendrais dans un état pire. Je répondis : « Que St Charbel fasse de moi ce qu’il veut. »
Je suis rentré chez moi et ma famille a entamé une neuvaine. A la fin de la neuvaine, je suis allé à la messe et j’ai visité le tombeau de St Charbel à Annaya où je lui ai demandé de me guérir sinon les gens se moqueraient de moi parce que la majorité m’a conseillé de continuer les séances de sonde double J. Je suis rentré chez moi et ma température était élevée. Le jour même, dans l’après-midi, je sentis une douleur aux voies urinaires. Samedi à minuit, je sentis un calcul descendre en urinant. Le matin, j’ai remarqué que c’était un calcul dur de couleur noir.
Deux jours plus tard, la fièvre se mit à baisser et je pouvais manger. Mon état s’est amélioré un jour après l’autre.
Je me suis présenté aujourd’hui au couvent pour remercier St Charbel.
Je suis abasourdi et je me demande comment j’ai pu guérir en deux jours sans avoir eu recours aux médicaments après une maladie qui a duré 70 jours. 
Je confirme mes propos en signant à ma propre main.
Le 27 mai 1951.   

La guérison de Wadiha Tanios Zaarour :
Je suis Wadiha Tanios Zaarour de Bkakafra et j’ai 16 ans. J’ai souffert de maux gastriques. Ainsi, Dr Hitti m’a examiné et m’a fait une radiologie à trois reprises et a conclu que j’étais atteinte du cancer. J’ai subi une intervention chirurgicale en septembre 1950 tout en sachant que nulle guérison n’aura lieu.
Douze jours après l’opération, je suis venue avec mon père visiter le tombeau de l’homme de Dieu. Le seul moyen de nourriture était l’injection intraveineuse. Avant ma visite, mes parents comptaient mes derniers jours parmi eux. Je refusais tout ce qu’on me présentait de nourriture et j’ai perdu conscience.
Quand on est arrivé à Hasroun, on m’a piquée avec une seringue et je me suis réveillée. Plus tard, nous sommes arrivés à Annaya, et tout au long de la journée je n’ai senti aucune douleur. Le lendemain, je sentis un malaise à l’estomac qui dura jusqu’à minuit. J’ai vomi trois morceaux de sang coagulé et mon état de santé s’est amélioré. Le lendemain matin, je me suis réveillée et à ma surprise j’étais complètement guérie. Je fus guérie en septembre 1950 et depuis je jouis d’une bonne santé.  
La guérison de Sabate Youssef Badran
Je suis Mansour Youssef Saber de Ghosta, j’ai 50 ans et je suis maçon. J’élis comme domicile à Ghosta, près de l’école Ain Warka. Je déclare ce qui suit :
« Ma femme Sabate Youssef Saber de Dlebta, âgée de 45 ans, souffrait du cancer tout au long de cinq ans. Elle a consulté plusieurs docteurs, à citer Dr Fouad Trad qui lui a fait une intervention chirurgicale. Malgré l’opération et la radiothérapie, 200 séances environ, la maladie s’est aggravée.
Quand nous avons appris les miracles de P. Charbel, sa foi s’est renforcée et elle est allée visiter son tombeau. Pendant que le prêtre priait sur le Saint Sacrement, ma femme demandait au bon Dieu de la guérir par l’intercession de Charbel. Selon elle, elle vit St Charbel apparaitre devant la photo du patron de l’ermitage, St Pierre, entouré de lumière et bénissant avec sa main.
Elle sentit la douleur au dos et au ventre couler comme un courant électrique vers sa cuisse. La messe finie, elle fut guérie. Depuis, elle est en une très bonne santé. Je suis prêt à vous présenter un rapport médical du chirurgien. Tout comme je suis prêt à prêter serment en vue de confirmer l’authenticité de mes propos.
Fait, en ma présence, P.Boutros  Zahra, Supérieur du couvent,  le 27 juillet 1951.   


La guérison de Habib Mitri Zoughbi :
Je suis Habib Mitri Zoughbi de Kfartih, je vis aux Etats-Unis à présent. J’ai 69 ans et je suis maronite. Je déclare le suivant : 
« J’ai souffert d’une cardiomégalie qui m’a causé des douleurs dont la gravité variait de temps en temps. De même, j’ai souffert d’une hypertension artérielle. J’ai consulté plusieurs docteurs aux Etats-Unis  mais en vain.
En fin de compte, j’ai fait vœu de visiter le tombeau de Père Charbel. Ainsi, la cardiomégalie a disparu et la tension a atteint le seuil de la normale. Je sentis un confort que je n’ai jamais connu auparavant. Ça fait un an que je suis en une bonne santé.
Je suis venu des Etats-Unis en vue de visiter le couvent. Je prête serment que mes propos sont valides.
Le 16 octobre 1953.

 
La guérison de Sabate Youssef Badran :
Je suis Mansour Youssef Saber de Ghosta, j’ai 50 ans et je suis maçon. J’élis comme domicile à Ghosta, près de l’école Ain Warka. Je déclare ce qui suit :
« Ma femme Sabate Youssef Saber de Dlebta, âgée de 45 ans, souffrait du cancer tout au long de cinq ans. Elle a consulté plusieurs docteurs, à citer Dr Fouad Trad qui lui a fait une intervention chirurgicale. Malgré l’opération et la radiothérapie, 200 séances environ, la maladie s’est aggravée.
Quand nous avons appris les miracles de P. Charbel, sa foi s’est renforcée et elle est allée visiter son tombeau. Pendant que le prêtre priait sur le Saint Sacrement, ma femme demandait au bon Dieu de la guérir par l’intercession de Charbel. Selon elle, elle vit St Charbel apparaitre devant la photo du patron de l’ermitage, St Pierre, entouré de lumière et bénissant avec sa main.
Elle sentit la douleur au dos et au ventre couler comme un courant électrique vers sa cuisse. La messe finie, elle fut guérie. Depuis, elle est en une très bonne santé. Je suis prêt à vous présenter un rapport médical du chirurgien. Tout comme je suis prêt à prêter serment en vue de confirmer l’authenticité de mes propos.
Fait, en ma présence, P.Boutros  Zahra, Supérieur du couvent,  le 27 juillet 1951   
La guérison de Habib Mitri Zoughbi
Je suis Habib Mitri Zoughbi de Kfartih, je vis aux Etats-Unis à présent. J’ai 69 ans et je suis maronite. Je déclare le suivant : 
« J’ai souffert d’une cardiomégalie qui m’a causé des douleurs dont la gravité variait de temps en temps. De même, j’ai souffert d’une hypertension artérielle. J’ai consulté plusieurs docteurs aux Etats-Unis  mais en vain.
En fin de compte, j’ai fait vœu de visiter le tombeau de Père Charbel. Ainsi, la cardiomégalie a disparu et la tension a atteint le seuil de la normale. Je sentis un confort que je n’ai jamais connu auparavant. Ça fait un an que je suis en une bonne santé.
Je suis venu des Etats-Unis en vue de visiter le couvent. Je prête serment que mes propos sont valides.
Le 16 octobre 1953

 

La guérison de Kawkab Salim Abi Zeid :
Je suis Salim Nassif Abi Zeid de Mlikh, Jezzine, maronite, âgé de 62 ans. Je suis émigrant. Je déclare et confirme que ma fille unique Kawkab, âgée de 40 ans, fut attaquée du cancer. La veille de Noël 1953, les médecins aux Etats-Unis ont décidé de lui faire une intervention chirurgicale. Ils ont préféré que nous revenions après la fête.
Pendant qu’elle se lavait avant d’aller voir le médecin, et sans qu’elle sache, j’ai ajouté une goutte d’eau bénite que mes proches m’ont envoyée du Liban. Elle s’est lavée et est allée voir les médecins qui l’ont examinée et n’ont trouvé aucune trace de la maladie. Et ils furent stupéfaits et abasourdis.
Quand elle est revenue et m’a transmis la nouvelle, je lui ai raconté ce que j’ai fait.
Nous avons remercié le Bon Dieu et nous avons pleuré de joie le jour de Noël qui fut le jour le plus béni.
Le 3 août, 1954. 


La guérison d’Alice Miled Droubi Makhlouf :
Je soussignée, Alice Miled Droubi, déclare que j’ai souffert d’une paralysie pour quatre mois et j’étais incapable de marcher. J’ai été voir plusieurs médecins et tous m’ont affirmé que je serais mieux et ma situation s’améliorerait dans huit mois. Cette période me parut longue. Je n’ai prêté aucune attention à leurs propos et j’ai fait vœu à St Charbel lui demandant de me guérir quand j’ai visité son tombeau le soir.
Dès que le soleil s’est levé, je pouvais marcher normalement. Le même jour, j’ai demandé aux Pères du couvent d’enregistrer ce miracle en vue de remercier St Charbel.
Fait par P. Francis Akiki
Le 31 août 1958.


La guérison de Mariam Gergi Abi Younes :
Je suis Mariam Gergi Abi Younes. J’ai souffert de l’épilepsie tout au long de douze ans. Tous les traitements et les médicaments n’ont abouti à rien. Quand j’ai perdu l’espoir, j’ai eu recours à St Charbel lui demandant de me guérir car nous étions pauvres et je devais m’occuper de mes petits.
La nuit, P. Charbel m’apparut, accompagné de deux moines, dans le rêve. Je lui ai demandé de me guérir et d’avoir pitié de nous et en contrepartie, nous lui offrirons ce que nous pourrons d’argent. Il m’a béni et m’a dit : « lève-toi ! Tu es guérie par le pouvoir de Dieu ».
Le lendemain matin, je me suis réveillée et j’ai commencé les travaux domestiques. Et dès lors, j’étais guérie. Ça fait vingt ans que je jouis d’une bonne santé.
Le 2 avril 1940.

La guérison de Youssef Rostom El Khoury
Le 4 juin 1950, le capitaine Youssef Rostom El Khoury, de Kfarniss au Chouf, âgé de 52 ans, a comparu devant nous et a déclaré ce qui suit :
« J’étais à l’armée française de 1914 à 1918. En 1917, je suis tombé dans une embuscade suite à laquelle je me suis cassé l’épaule droite. J’ai passé un mois et demi à l’hôpital de Nicosie en Chypre. Je m’en suis remis sauf que je ne pouvais assumer que de simples tâches.
Après 20 ans de service, je pris ma retraite. Un jour, pendant que je nageais, j’aurais du me noyer vu que mon épaule s’est fracturée de nouveau. Heureusement, mes amis étaient là pour me sauver. Du plâtre fut mis à plusieurs reprises mais en vain.
Quand le médecin qui adopte des techniques arabes fut incapable de me soigner, je suis allé à l’hôpital de l’Université Américaine où j’ai subi des tests de radiologie. Après m’avoir examiné, les docteurs Khalidy et Sami Haddad, se sont accordés de m’effectuer une intervention chirurgicale en vue de nettoyer l’épaule du sang coagulé. Au début, je me suis montré réceptif, cependant Dr Haddad a rejeté l’opération vu que le pourcentage de réussite était de 10% et le risque d’abimer la veine était grave. Je me suis référé alors à Dr Rbeiz tout en lui exposant mon cas et lui montrant le résultat des tests. Je lui ai demandé si l’opération pourrait être évitée et il m’a répondu : « nous allons essayer et compter sur Dieu ». Après m’avoir anesthésié, il cassa l’épaule et posa le plâtre sans avoir eu recours à la chirurgie. Un mois plus tard, ma situation s’est améliorée et je pouvais écrire, mais ce n’était pas une guérison complète : je n’arrivais pas à la mettre derrière mon dos ni la lever au-dessus de ma tête.
Le 6 mai 1950, j’appris les nouvelles de P. Charbel. Ainsi, me suis-je dirigé au couvent de St Maron à Annaya, accompagné de ma famille juste pour visiter le tombeau.
Ayant visité le tombeau et cherché de l’eau et de l’huile bénites, nous sommes rentrés à Chiyah. Le lendemain, je suis allé à la chasse. Le soir, à mon retour, je sentis une douleur légère à mon pied gauche. Avant de me coucher, je me suis massé le pied et l’épaule avec de l’huile bénite.
Quand je me suis levé le matin, j’ai mis, inconsciemment, les mains au-dessus de ma tête pour bâiller. Ma cousine m’a remarqué et m’a signalé ce que je venais de faire. Elle me demanda alors de lever ma main de nouveau. Comme j’ai refusé de le faire, elle insista en me disant : « ta main est guérie ! » Au moment même, je levai la main et la bougeai en faisant tous les exercices.
La nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre pour atteindre mes camarades à l’armée, à noter le capitaine Dr. Joseph Hokayem qui me demanda de subir des tests. Quand je suis allé à l’hôpital militaire à Beyrouth, je rencontrai l’ami du docteur Hokayem avec qui je fis pari : il me paiera 50 Livres libanaises si le test révèle que mon épaule était guérie vu qu’il n’a pas cru au miracle.
Après que lui-même m’a examiné, il a constaté que mon épaule était sauve comme rien ne s’est passé. Il a de même nié toute possibilité de fracture auparavant. A l’instant, il me paya les 50 LL. 
Les tests radiologiques ont révélé que mon épaule droite était bien placée. A sa surprise, le docteur est resté bouche-bée de stupéfaction.
Je garde toujours les tests faits en 1920 ainsi que les nouveaux tests. Ci-joint le rapport de Dr. Hokayem qui certifie la guérison, comme je suis prêt à prêter serment. Je suis venu avec ma famille en vue de montrer notre reconnaissance au P. Charbel.
Capitaine Youssef Rostoum El Khoury
Les témoins : Ibrahim Tomb et Frère Youssef Estéphan  

La guérison de Bachir Baker Nafisa
Le 5 juin 1950, le jeune Bachir Baker Nafisa, né en 1923 en Syrie, a comparu devant nous pour visiter le tombeau de l’homme de Dieu, Charbel.
Trois jours plus tôt, il était toujours sourd-muet. Mais aujourd’hui, il parle comme les enfants et arrive à entendre un peu. Nous lui avons demandé de répéter : A, B, Boutros, Dieu, Jean, Joseph… et il était réceptif. A la question quelle heure était-il, il a répondu : « cinq heures moins le cinq ».
Georges Track l’a accompagné de Beyrouth et fut témoignage qu’il connaissait ce jeune homme et déclara qu’il était sourd-muet et ne pouvait communiquer qu’à travers les signes.
Les témoins :
Nadia Kazma, Rachel El Asmar, Georgette Katrib et le policier Asmar el Asmar.

La guérison de Hanna Tannous El Alam   
Le 6 juin 1950, Mme Habiba, épouse de Tannous Youssef El Alam de Bcharré, maronite, âgée de 45 ans, et accompagnée de son fils handicapé Hanna, âgé de 20 ans, a comparu devant nous et a déclaré ce qui suit :
« Mon fils Hanna fut atteint de la fièvre typhoïde quand il avait neuf mois. Par conséquent, il fut paralysé et devint sourd. Il marchait à l’instar de la tortue, ce qui suscitait la pitié. Nous communiquions avec lui à travers les signes.
Quand nous avons appris les nouvelles du bienheureux Charbel, je l’ai emmené, il y a deux semaines, visiter le tombeau mais il ne fut pas guéri. A notre retour, il se réveillait la nuit, rampait et frappait à la porte en disant : « Emmène-moi chez P. Charbel ». Il nous a expliqué qu’il voyait P. Charbel qui lui demandait de prier continuellement.
Aujourd’hui, le 6 juin, je l’ai ramené au couvent de St Maron à Annaya où nous avons visité en premier lieu le tombeau. Mon fils rampait et priait. Je l’ai massé de l’eau et de l’huile bénites. Vers 15h, il se mit debout, reprit son ouïe et se mit à parler et danser de joie. Il est là devant vous. Il est guéri comme s’il est né de nouveau. J’attribue cette guérison à P. Charbel. Il est à noter que nous avons mis à la maison la photo du P. Charbel mais nous avons oublié de chercher de l’encens. Le soir, quand mon mari est rentré, il sentit l’odeur de l’encens. Il me demanda : « Vous avez brûlé de l’encens ? » Je lui répondis : « Non ». « Père Charbel nous met en garde qu’il faut chercher de l’encens », me dit-il. »
Après lui avoir lu l’attestation, elle la signa en apposant son empreinte.
Les témoins :
Georges Azar, Sarah Saker et Youssef Tanious.

La guérison de Chayban Matar  
J’avoue que j’ai déjà examiné et soigné Frère Youssef Chayban Matar de Tannourine. Il souffrait de coliques rénaux, de maux au dos et aux genoux, surtout quand il marchait. Ces maux sont dus à l’excès de l’acide urique et aux calculs rénaux. Il est à noter que sa situation s’est améliorée après qu’il a visité le tombeau de P. Charbel Makhlouf.
Ce rapport fut donné suite à sa demande.
Le 6/6/1950
Dr. Antoine Chami.

La guérison de Youssef Sleimane Ibrahim Hanna et de sa sœur
Youssef Sleiman Ibrahim Hanna, de Mechmech, âgé de 17 ans ainsi que sa sœur Chahidé, 14 ans, sont nés sourds-muets. Ils ne communiquaient qu’à travers les signes. Quand les miracles de P. Charbel furent répandus, ils se précipitaient, chaque jour, avant les visiteurs, au tombeau de P. Charbel, l’implorant à leur propre langage suscitant la pitié et la compassion des visiteurs. Le 11 juin 1950, Youssef commença à entendre et à répéter ce qu’il fut demandé.
Quant à sa sœur Chahidé, elle commença à parler mieux que son frère mais son ouïe reste toujours un peu faible. Mr Boutros Stéphan Diryan, leur gendre, leur a accompagné et a déclaré que leur situation s’est beaucoup améliorée et que tous les habitants de Mechmech sont conscients de leur situation.
Le 11 juin 1950
Les témoins : P. Youssef Diryan et Philippe Younes.