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Quelques miracles de l'anne 1950

Introduction :
Ni les routes troites, ni les obstacles et les entraves de cet endroit lointain ne peuvent mettre fin lafflux des gens. Des vagues humaines se succdaient au couvent, jour et nuit. Des femmes aises descendant de bonnes familles, marchaient les pieds nus dans les couloirs troits et boueux. Enfants, jeunes et vieux, boiteux et malades, rampaient. Les yeux rayonnaient despoir et les curs portaient une aspiration pieuse.
Devant la tombe de lermite, les larmes mouillaient le sol. Les lvres baisaient les murs et imploraient le Souverain. Tout le monde aspirait toucher la tombe. Ici, la maladie est en rencontre avec la foi. Les prires slevaient continuellement et sans interruption au ciel. La conversion se multipliait parmi les foules qui sollicitaient la gurison du corps et de lme. A chaque moment, un cri impressionnant pntrait les exaltes et le son de cloche : Un miracle ! Un miracle !
Tout le monde souhaitait obtenir des reliques mais ceux qui ne russissaient pas en avoir, ramassaient une poigne de terre des alentours de la tombe ou mme prenaient une feuille du chne sous lequel sasseyait lermite. Ce vieux chne fut dnud progressivement par les mains des visiteurs et devint source de reliques et de gurison. Ses feuilles se bouillaient et se prsentaient aux malades.
La vie et la mort de Pre Charbel nattiraient pas uniquement lattention, mais ses miracles aussi. Les gens ont vcu une prsence divine surnaturelle qui gurissait les blessures de lme et du corps.
A partir du 11 novembre 1926, les moines dAnnaya nont cess denregistrer les grces uniques attribues lintercession de Pre Charbel et quils ont apprises par crit travers les lettres ou oralement. Chrtiens et non-chrtiens, de lEst et de lOuest,  contaient un grand nombre de miracles et de merveilles. Des merveilles surnaturelles furent attribues Pre Charbel quand il tait toujours en vie. Cependant, aprs sa mort, et partir du 22 avril 1950, il commena abonder les grces de Dieu gnreusement. Quant aux miracles, ils furent effectus soit en touchant une des traces de P. Charbel, soit en prenant de la sueur suintant de son corps, ou mme en obtenant un bout de ses habits. La plupart des temps, la sollicitation de son intercession tait le simple moyen de gurison.
Les gurisons et les grces enregistres au couvent de St Maron Annaya en 1950 qui fut nomme lanne des miracles charbliens , sont innombrables. Pour cette raison, nous ne pouvons quen mentionner quelques unes.
Vous voici les miracles qui furent effectus par la puissance du Seigneur et par lintercession de P. Charbel surtout au cours de ces annes.
Il est noter que ces attestations furent crites et signes par les personnes en question, y annexant les rapports mdicaux au besoin. 

         
 
La gurison de Boutros Bechara Salameh :
Je suis Boutros Bechara Salameh de Mayfouk. Descarres se sont rpandus sur tout mon corps et les mdecins nont pu rien faire. Ma tante Marcha dAnnaya ma dit que le Suprieur du couvent, P. Boutros Younes gardait quelques gouttes du sang de P. Charbel. Aie croyance en lui et demande au Pre suprieur quelques gouttes, en masse-toi et tu seras guri linstant mme et dbarrasse-toi de tous ces mdicaments , me dit ma tante. Ainsi, pris-je quelques gouttes et massai-je les escarres. Le lendemain jtais guri par lintercession de P. Charbel.
Signature de Youssef Sleimane Nehmeh.


La gurison de Toufic Youssef Zougheib :
Je suis Gerges Gebrael Abi Younes. Jai appris que mon cousin Toufic Youssef Zougheib fut piqu par un serpent et risquait de mourir. Je sollicitai lintercession du P. Charbel et fis vu  que si mon cousin serait guri, il irait lui-mme visiter le tombeau du Pre. Du moment, il fut guri.
Le 23 juillet 1949
La gurison de Charbel Tanios Maroun
Je mappelle Charbel Tanios Maroun. Pendant que je travaillais la carrire, une roche tomba sur mon doigt qui fut gravement bless. Je le massai avec de la terre mlange avec de la sueur du P. Charbel. Au cours de 24 heures, il ny avait aucune trace de la plaie et ce grce lintercession de P. Charbel.
Le 8 mars 1950.

La gurison de Tanios Amin Chahine :
Je suis Tanios Amin Chahin de Kartaba. Mon pre Amin Sarkis Chahine souffrait dune cardiomgalie. Tous les traitements taient inutiles. Je fis vu P. Charbel et lui demandai de gurir papa. Ainsi, mon pre fut-il guri par lintercession de P. Charbel.
Le 13 mars 1950.

La gurison de Aaida Khawas :
Le 3 juin 1950, Mme Wasif, 27 ans, de la confession sunnite et pouse de Kheir-El Din Khawas dAlep,  a comparu devant nous au couvent de St Maron Annaya et a dclar ce qui suit :
Ma fille Aaida, ge de trois mois et demi, est tombe malade. Plusieurs mdecins lont examine mais ils nont pas pu diagnostiquer sa maladie. Certains ont considr quelle souffrait dune fivre intestinale.
En fin de compte, jai pu avoir de nos voisins armniens de leau et de lhuile bnites du tombeau de Pre Charbel. Je lui ai donn boire de leau bnite et je lai masse avec de lhuile. Cinq heures plus tard, lenfant a pleur et je lai allaite. Du moment elle fut gurie.
Jai visit, les pieds nus et dvoile, le couvent de St Maron Annaya et jai remerci Dieu ainsi que son servant pour avoir guri ma fille.  


La gurison de Youssef Hanna Chiha :
Je suis Youssef Hanna Chiha de Ban, Liban. Un ganglion apparut dans ma gorge et se mit grandir de plus en plus. Les docteurs Chaker Nasr et Hanna Jabbour Al Ekrini mont examin et conclu quaucune intervention chirurgicale ne pouvait avoir lieu.
Jai fait passer une feuille de chne et jai fait vu que si je serais guri, jirais pied visiter le couvent. La nuit, pendant mon sommeil, jai senti de leau couler sur mon cou. Jai cru quil pleuvait. Or, je me suis rveill et endormi de nouveau et jai vu dans mon rve un moine me disant : tu ne crois pas en Charbel, il ta guri. Ne porte plus offense contre les moines car ils reprsentent une certaine perfection et ceux qui en sont dpourvu, mritent le respect pour la soutane quils mettent.
Le matin, le ganglion, de la taille dun uf, a disparu. Il a fait deux jours de marche pour arriver au couvent.
Les tmoins : Fouad Said et Hanna Gerges
En la date du 3 juin 1950
Empreinte de son pouce droit. 


La gurison de Semaan Dib Chlla : 
Le 11 juin 1950, Semaan Dib Chlla, 55 ans, de Tabarja, a comparu devant moi et a dclar ce qui suit :
Je souffrais dun ulcre gastrique pendant 17 ans ce qui ma caus des maux insupportables. Aprs tre hospitalis Htel Dieu de France en 1944 o jai pass trois mois, les tests ont rvl une anmie svre. Je prenais le carbonate dune manire continue mme dans leau. Je souffrais en mangeant. Plusieurs mdecins mont soign mais en vain. Le carbonate apaisait mes douleurs temporairement.
Enfin, jai visit lhomme de Dieu Charbel le 8 mai 1950 et jai bu de leau bnite. Depuis, tous les symptmes de la maladie ont disparu et je mange dune manire normale. Jusqu prsent, le 11 juin, mon cas samliore de plus en plus. Je suis prt vous prsenter un rapport mdical.
Sign par P. Youssef Khachan aprs lavoir lu Semaan
Les tmoins : Nehmatalla Bachaalani (Journal le Cri de la Patrie), Richard Nassar et Najib Mahfouz.    


La gurison dAntoine Joseph Sfeir :
Mr Joseph Sfeir, accompagn de sa femme Rose, a comparu devant moi, P. Youssef Khachan, enregistreur des miracles de lhomme de Dieu Charbel et a dclar ce qui suit :
Mon fils Antoine, g de 2 ans, fut atteint subitement par la poliomylite au dbut du mois de novembre 1950. Sa situation sest dtriore et nous avons perdu tout espoir de gurison, sauf par un pouvoir cleste.
Quand la paralysie sest rpandue sa gorge, notre enfant ne pouvait plus ni avaler ni respirer. Les mdecins craignaient que cette expansion atteigne les autres membres, notamment le cur. Lun deux, qui a soign Antoine le soir, nous a avertis que notre fils mourra pendant la nuit.
Sa mre sest rue et a pris la photo de St Charbel ainsi que de leau bnite et lui a dit : P. Charbel ! Je  ten supplie ! Dmentis les mdecins et laisse-le avaler cette gorge deau pour gurir ! Ainsi, lenfant avale-il trois cuillres deau facilement et sa situation se mit samliorer jusqu ce que le jour sest lev. Sa temprature a baiss et il a pu manger tout ce quon lui offrait daliments.
Sa mre est alle visiter lermitage pied, ainsi fit son mari Fouad.
En vue de montrer notre reconnaissance, nous sommes venus enregistrer ce miracle.
Le 1er novembre, 1950.  


La gurison dIskandar Naoum Touma Obeid :
Le 1 novembre 1950, a comparu devant moi, P.Youssef Khachan, enregistreur des miracles, Mr. Iskandar Naoum Touma Obeid de Baabdate, de la confession maronite, g de 48 ans et a dclar ce qui suit :
Depuis 13 ans, je me promenais avec mon gendre Assaad Charbel Korbani. Il marchait devant moi. En passant prs dun cyprs, il carta une branche sans tenir compte que jtais derrire lui. En la lchant, la branche cibla mon il droit et au moment jai perdu la vue car la rtine fut endommage. Aprs avoir consult Dr Toufic Salhab, il ma conseill daller voir un spcialiste franais qui ma inform que la possibilit de gurir tait presque nulle et que je devais rester lhpital pour quelques jours mais a na abouti rien. Ensuite, jai t voir plusieurs mdecins mais tous ont somm que mon il ne gurirait jamais et que ctait inutile de dpenser de largent. La mme phrase se rptait : suppose que tu es n en ayant un seul il sain . Certains ont mme propos de lablater pour sauvegarder lautre il. A ce moment, je compris que je ne pouvais rien faire.
Jai perdu lespoir et jai dpens beaucoup dargent. Mon il na connu aucun progrs tout au long de 13 ans. Cependant, quand jai appris les miracles et les merveilles de Dieu par lintercession de St Charbel, jai cd Dieu. Tout le monde visitait son tombeau, mme mon pouse et les habitants de mon village. Quant moi, je nai pas voulu visiter le tombeau avant dachever la neuvaine pour voir si jallais gurir ou non. Jai pri la neuvaine quatre reprises. Un jour, je vis St Charbel dans mon rve me disant : visite-moi, sinon tu ne seras pas satisfait.
Le lendemain, le 17 octobre 1950, je suis venu le visiter et jy ai pass la nuit. Je suis rentr chez moi dans le mme tat sauf que je sentis une douleur mon il droit.
Le vendredi 20 octobre 1950, je sentis une douleur insupportable et je pris la dcision de la faire ablater. Vers 16h, je mendormis et je vis dans le rve que je poussais une voiture vers le couvent de St Moise Douwar. Quand jy ai accd, je vis le chauffeur prendre un fil de fer et attaqua mon il. Je cris de douleur jusquau point que mes parents ont sursaut. Je me rveillai mouill de sueur et puis de fatigue. Je leur racontai ce qui mest arriv. Puis, je me suis endormi de nouveau et je vis dans mon rve que jallais au travail au couvent de St Moise. En travaillant, de la terre entra dans mon il et jessayai de men dbarrasser. Je vis un vieux moine sortir de lglise et me demandait ce que javais. Je lui ai dit que javais mal lil. Il me rpondit : pourquoi tu ne mas pas dit alors. Je men vais te chercher de lantibiotique en poudre et je reviens dans un instant. Puis, il est revenu et il ma donn de la poudre en me disant : Naie pas peur. Tu auras beaucoup mal mais essaie de le laisser ferm.
Ensuite, je perdis le moine. Je vis de lasphalte o est sculpt dessus le nom de St Charbel en syriaque.  Je me suis rveill tout en me trouvant dans mon lit. Jai appel ma femme et je lui ai demand si mon il tait gonfl. Sa rponse tait positive. Jai bais la photo de St Charbel et jai remarqu que je pouvais voir avec mon il droit. Je criai de joie. Les voisins se sont rassembls chez nous et la nouvelle sest rpandue. Les gens sont venus me voir, nommer les docteurs Toufic et Emile Salhab qui ont examin mon il et remarqu que jai regagn la grce de voir. Dr Toufic a prpar un rapport y apposant sa signature.
Iskandar Naoum
Le tmoin : Henri Salhab.

Le rapport de Dr Salhab au sujet de la gurison de Mr Iskandar Naoum Touma de Baabdate :           
Je soussign Dr Toufic Salhab, mdecin de la municipalit de Baabdate et du dispensaire de Broumana, confirme que jai examin ce matin Mr Iskandar Naoum Touma qui, en 1937, c--d de 13 ans, a perdu le sens de la vue dans son il droit cause dun coup fort dune branche de cyprs dont les pines ont pntr dans la pupille causant lendommagement de la rtine, selon lattestation des ophtalmologues Nagr, Abella, Sleiby, Oliver et Touma. Mon auscultation, suite la demande de Mr Iskandar susmentionn, vient confirmer la gurison de son il par un miracle aprs avoir visit le tombeau de lermite Charbel.
Il est noter que je connais Mr Iskandar avant laccident de 1937. Je lappelais souvent vu son mtier de forgeron. En vue de sassurer de lauthenticit de  cette gurison, mes collgues et moi avons dcid de lui faire un test. Je lui ai mis un tissu sur son il gauche et lui ai demand de lire un journal une distance dun mtre environ. Il a pu lire facilement les grands titres et les sous-titres. Jai repris cette dmarche, cette fois en lui demandant de lire dans un livre petits caractres. Le rsultat tait positif.
Aprs tout ce qui sest arriv, je ne peux que dclarer que la gurison eut lieu grce un miracle.
Sur ce, et suite la demande de Mr Iskandar, ce rapport fut dlivr y apposant ma signature.
Dr Toufic Salhab
Annaya, le 1er novembre 1950.  


La gurison de Tanios Azar :
Mr Tanios Azar, g de 45 ans, maronite de Jezzine, a comparu devant moi et a dclar ce qui suit :
Je suis tomb dun arbre et jai eu une fracture ma jambe droite et jai subi quatre reprises la pose de pltre mais en vain. Je marchais difficilement avec des bquilles. Jai fait un vu lhomme de Dieu Charbel. Quand jai visit le couvent, jai pu marcher sans bquilles et je suis mont lermitage.
Je remercie Dieu et P. Charbel qui ma combl de cette grce.
Sign par P. Youssef Khachan aprs lavoir lu Tanios
Jezzine, le 2 novembre 1950.

La gurison de Zakhia Adib Maroun Bassil : 
Le 9 mars 1951, Mme Lucia, pouse de Mr Adib Maroun Bassil de Fidar, Byblos, a comparu devant moi et a dclar ce qui suit :
Mon fils Zakhia, g dun an, a souffert dune pneumonie ce qui lui a caus de la fivre pendant six jours conscutifs. Dr. Antoine Chami et Dr Jebrayel Tawile lont examin plusieurs reprises et lui ont prescrit des mdicamentes et des traitements mais sa situation sest aggrave et il fut sur le seuil de la mort. Dr Chami ma annonc clairement : ton fils est en danger ! Je lui ai propos quon emmne Zakhia Beyrouth mais il ma rpondu : cest dj la nuit. Nous ne pouvons pas risquer. Malheureusement, javais une fille qui est morte cause de cette mme maladie .
Quand jentendis les paroles du mdecin, je tremblai et je fis vu St Charbel de mendier pour une journe et largent que je gagnerai, jy ajouterai de mon propre compte.
En vue de faire baisser la fivre, nous mettions du glaon sur le ventre de Zakhia. Aprs que jai pri St Charbel, nous avons remarqu que la fivre a commenc baisser progressivement. Dr Chami nous a annonc vivement aprs quil a examin notre fils : vous avez de la chance ! Votre fils vivra !  
Je suis prte prter serment en vue de confirmer lauthenticit de mes propos.
Lucia Adib Maroun
Le 9 mars, 1951.


La gurison de Mandar Tannous Saad :
Mr Saad est n Lehfed, il est maronite, g de 51 ans. Sa mre est Sabate Tannous Saad.
Nous sommes le 22 mars 1951. Je mappelle Mandar Tannous Saad de Lehfed. Je dclare ce qui suit :
Je souffrais dun calcul rnal. Dr Chahid El Khoury, un dput de Mont Liban, ma examin trois reprises et ma inform, 50 jours avant cette date, que le calcul rnal ne peut tre limin que par une intervention chirurgicale.
Ds que jentendis ces paroles, je tremblai de peur. Jai visit le tombeau de St Charbel. Je nai pas pu dormir au couvent cause du froid glacial, pour cette raison je suis rentr chez moi. Jai entam une neuvaine pour solliciter laide de St Charbel.
Quand jai achev les prires de la neuvaine, la douleur sest apaise et je suis en bonne sant jusqu prsent. Jai t voir Dr El Khoury qui ma examin et a remarqu que le calcul a disparu. Par suite, il ma demand : Comment tu as fait pour liminer le calcul ? Je lui rpondis : jai pri la neuvaine de St Charbel . Il commenta : Nous devons tous demander lintercession de St Charbel .
Le 22 mars 1951. 

La gurison de P. Louis Mahfouz :
Je suis P. Louis Mahfouz, serviteur de la paroisse de Douweir et Fidar. Jai 58 ans. Le 8 janvier, je dcouvris que je souffrais dune lithiase. Je suis rest alit pendant deux mois, souffrant dune fivre continue malgr tous les mdicaments prescrits.
En fin de compte, je suis all lhpital et jai subi une radiologie. Cependant, les tests nont rvl aucun problme. Suite la demande de Dr Antoine Chami, je suis all lHpital Htel Dieu de France o je suis rest 15 jours. Je souffrais toujours de la fivre.
Le mdecin franais a dcid quon essaie la sonde double J suite laquelle je sentis un grand malaise. Le soir, jurinais du sang et quelques morceaux de chaire suite cette sonde. Je suais et tremblais de froid et je ne pouvais plus me mettre debout. Je suis all au lit, puis de fatigue et de douleur.
La nuit, jai fait vu St Charbel et je lui ai dit : Saint Charbel ! Ne me laisse pas mourir lhpital. Les frais de lhpital qui incomberont ma famille, pourraient tre pays comme honoraires pour le repos de mon me. Si jamais je vivrai, je vous promets de vous visiter ds que je quitte lhpital.
Le matin jinforme les infirmires et les mdecins que jallais quitter lhpital. Or, ils mont reproch en considrant que le lendemain je reviendrais dans un tat pire. Je rpondis : Que St Charbel fasse de moi ce quil veut.
Je suis rentr chez moi et ma famille a entam une neuvaine. A la fin de la neuvaine, je suis all la messe et jai visit le tombeau de St Charbel Annaya o je lui ai demand de me gurir sinon les gens se moqueraient de moi parce que la majorit ma conseill de continuer les sances de sonde double J. Je suis rentr chez moi et ma temprature tait leve. Le jour mme, dans laprs-midi, je sentis une douleur aux voies urinaires. Samedi minuit, je sentis un calcul descendre en urinant. Le matin, jai remarqu que ctait un calcul dur de couleur noir.
Deux jours plus tard, la fivre se mit baisser et je pouvais manger. Mon tat sest amlior un jour aprs lautre.
Je me suis prsent aujourdhui au couvent pour remercier St Charbel.
Je suis abasourdi et je me demande comment jai pu gurir en deux jours sans avoir eu recours aux mdicaments aprs une maladie qui a dur 70 jours. 
Je confirme mes propos en signant ma propre main.
Le 27 mai 1951.   

La gurison de Wadiha Tanios Zaarour :
Je suis Wadiha Tanios Zaarour de Bkakafra et jai 16 ans. Jai souffert de maux gastriques. Ainsi, Dr Hitti ma examin et ma fait une radiologie trois reprises et a conclu que jtais atteinte du cancer. Jai subi une intervention chirurgicale en septembre 1950 tout en sachant que nulle gurison naura lieu.
Douze jours aprs lopration, je suis venue avec mon pre visiter le tombeau de lhomme de Dieu. Le seul moyen de nourriture tait linjection intraveineuse. Avant ma visite, mes parents comptaient mes derniers jours parmi eux. Je refusais tout ce quon me prsentait de nourriture et jai perdu conscience.
Quand on est arriv Hasroun, on ma pique avec une seringue et je me suis rveille. Plus tard, nous sommes arrivs Annaya, et tout au long de la journe je nai senti aucune douleur. Le lendemain, je sentis un malaise lestomac qui dura jusqu minuit. Jai vomi trois morceaux de sang coagul et mon tat de sant sest amlior. Le lendemain matin, je me suis rveille et ma surprise jtais compltement gurie. Je fus gurie en septembre 1950 et depuis je jouis dune bonne sant.  
La gurison de Sabate Youssef Badran
Je suis Mansour Youssef Saber de Ghosta, jai 50 ans et je suis maon. Jlis comme domicile Ghosta, prs de lcole Ain Warka. Je dclare ce qui suit :
Ma femme Sabate Youssef Saber de Dlebta, ge de 45 ans, souffrait du cancer tout au long de cinq ans. Elle a consult plusieurs docteurs, citer Dr Fouad Trad qui lui a fait une intervention chirurgicale. Malgr lopration et la radiothrapie, 200 sances environ, la maladie sest aggrave.
Quand nous avons appris les miracles de P. Charbel, sa foi sest renforce et elle est alle visiter son tombeau. Pendant que le prtre priait sur le Saint Sacrement, ma femme demandait au bon Dieu de la gurir par lintercession de Charbel. Selon elle, elle vit St Charbel apparaitre devant la photo du patron de lermitage, St Pierre, entour de lumire et bnissant avec sa main.
Elle sentit la douleur au dos et au ventre couler comme un courant lectrique vers sa cuisse. La messe finie, elle fut gurie. Depuis, elle est en une trs bonne sant. Je suis prt vous prsenter un rapport mdical du chirurgien. Tout comme je suis prt prter serment en vue de confirmer lauthenticit de mes propos.
Fait, en ma prsence, P.Boutros  Zahra, Suprieur du couvent,  le 27 juillet 1951.   


La gurison de Habib Mitri Zoughbi :
Je suis Habib Mitri Zoughbi de Kfartih, je vis aux Etats-Unis prsent. Jai 69 ans et je suis maronite. Je dclare le suivant : 
Jai souffert dune cardiomgalie qui ma caus des douleurs dont la gravit variait de temps en temps. De mme, jai souffert dune hypertension artrielle. Jai consult plusieurs docteurs aux Etats-Unis  mais en vain.
En fin de compte, jai fait vu de visiter le tombeau de Pre Charbel. Ainsi, la cardiomgalie a disparu et la tension a atteint le seuil de la normale. Je sentis un confort que je nai jamais connu auparavant. a fait un an que je suis en une bonne sant.
Je suis venu des Etats-Unis en vue de visiter le couvent. Je prte serment que mes propos sont valides.
Le 16 octobre 1953.

 
La gurison de Sabate Youssef Badran :
Je suis Mansour Youssef Saber de Ghosta, jai 50 ans et je suis maon. Jlis comme domicile Ghosta, prs de lcole Ain Warka. Je dclare ce qui suit :
Ma femme Sabate Youssef Saber de Dlebta, ge de 45 ans, souffrait du cancer tout au long de cinq ans. Elle a consult plusieurs docteurs, citer Dr Fouad Trad qui lui a fait une intervention chirurgicale. Malgr lopration et la radiothrapie, 200 sances environ, la maladie sest aggrave.
Quand nous avons appris les miracles de P. Charbel, sa foi sest renforce et elle est alle visiter son tombeau. Pendant que le prtre priait sur le Saint Sacrement, ma femme demandait au bon Dieu de la gurir par lintercession de Charbel. Selon elle, elle vit St Charbel apparaitre devant la photo du patron de lermitage, St Pierre, entour de lumire et bnissant avec sa main.
Elle sentit la douleur au dos et au ventre couler comme un courant lectrique vers sa cuisse. La messe finie, elle fut gurie. Depuis, elle est en une trs bonne sant. Je suis prt vous prsenter un rapport mdical du chirurgien. Tout comme je suis prt prter serment en vue de confirmer lauthenticit de mes propos.
Fait, en ma prsence, P.Boutros  Zahra, Suprieur du couvent,  le 27 juillet 1951   
La gurison de Habib Mitri Zoughbi
Je suis Habib Mitri Zoughbi de Kfartih, je vis aux Etats-Unis prsent. Jai 69 ans et je suis maronite. Je dclare le suivant : 
Jai souffert dune cardiomgalie qui ma caus des douleurs dont la gravit variait de temps en temps. De mme, jai souffert dune hypertension artrielle. Jai consult plusieurs docteurs aux Etats-Unis  mais en vain.
En fin de compte, jai fait vu de visiter le tombeau de Pre Charbel. Ainsi, la cardiomgalie a disparu et la tension a atteint le seuil de la normale. Je sentis un confort que je nai jamais connu auparavant. a fait un an que je suis en une bonne sant.
Je suis venu des Etats-Unis en vue de visiter le couvent. Je prte serment que mes propos sont valides.
Le 16 octobre 1953

 

La gurison de Kawkab Salim Abi Zeid :
Je suis Salim Nassif Abi Zeid de Mlikh, Jezzine, maronite, g de 62 ans. Je suis migrant. Je dclare et confirme que ma fille unique Kawkab, ge de 40 ans, fut attaque du cancer. La veille de Nol 1953, les mdecins aux Etats-Unis ont dcid de lui faire une intervention chirurgicale. Ils ont prfr que nous revenions aprs la fte.
Pendant quelle se lavait avant daller voir le mdecin, et sans quelle sache, jai ajout une goutte deau bnite que mes proches mont envoye du Liban. Elle sest lave et est alle voir les mdecins qui lont examine et nont trouv aucune trace de la maladie. Et ils furent stupfaits et abasourdis.
Quand elle est revenue et ma transmis la nouvelle, je lui ai racont ce que jai fait.
Nous avons remerci le Bon Dieu et nous avons pleur de joie le jour de Nol qui fut le jour le plus bni.
Le 3 aot, 1954. 


La gurison dAlice Miled Droubi Makhlouf :
Je soussigne, Alice Miled Droubi, dclare que jai souffert dune paralysie pour quatre mois et jtais incapable de marcher. Jai t voir plusieurs mdecins et tous mont affirm que je serais mieux et ma situation samliorerait dans huit mois. Cette priode me parut longue. Je nai prt aucune attention leurs propos et jai fait vu St Charbel lui demandant de me gurir quand jai visit son tombeau le soir.
Ds que le soleil sest lev, je pouvais marcher normalement. Le mme jour, jai demand aux Pres du couvent denregistrer ce miracle en vue de remercier St Charbel.
Fait par P. Francis Akiki
Le 31 aot 1958.


La gurison de Mariam Gergi Abi Younes :
Je suis Mariam Gergi Abi Younes. Jai souffert de lpilepsie tout au long de douze ans. Tous les traitements et les mdicaments nont abouti rien. Quand jai perdu lespoir, jai eu recours St Charbel lui demandant de me gurir car nous tions pauvres et je devais moccuper de mes petits.
La nuit, P. Charbel mapparut, accompagn de deux moines, dans le rve. Je lui ai demand de me gurir et davoir piti de nous et en contrepartie, nous lui offrirons ce que nous pourrons dargent. Il ma bni et ma dit : lve-toi ! Tu es gurie par le pouvoir de Dieu .
Le lendemain matin, je me suis rveille et jai commenc les travaux domestiques. Et ds lors, jtais gurie. a fait vingt ans que je jouis dune bonne sant.
Le 2 avril 1940.

La gurison de Youssef Rostom El Khoury
Le 4 juin 1950, le capitaine Youssef Rostom El Khoury, de Kfarniss au Chouf, g de 52 ans, a comparu devant nous et a dclar ce qui suit :
Jtais larme franaise de 1914 1918. En 1917, je suis tomb dans une embuscade suite laquelle je me suis cass lpaule droite. Jai pass un mois et demi lhpital de Nicosie en Chypre. Je men suis remis sauf que je ne pouvais assumer que de simples tches.
Aprs 20 ans de service, je pris ma retraite. Un jour, pendant que je nageais, jaurais du me noyer vu que mon paule sest fracture de nouveau. Heureusement, mes amis taient l pour me sauver. Du pltre fut mis plusieurs reprises mais en vain.
Quand le mdecin qui adopte des techniques arabes fut incapable de me soigner, je suis all lhpital de lUniversit Amricaine o jai subi des tests de radiologie. Aprs mavoir examin, les docteurs Khalidy et Sami Haddad, se sont accords de meffectuer une intervention chirurgicale en vue de nettoyer lpaule du sang coagul. Au dbut, je me suis montr rceptif, cependant Dr Haddad a rejet lopration vu que le pourcentage de russite tait de 10% et le risque dabimer la veine tait grave. Je me suis rfr alors Dr Rbeiz tout en lui exposant mon cas et lui montrant le rsultat des tests. Je lui ai demand si lopration pourrait tre vite et il ma rpondu : nous allons essayer et compter sur Dieu . Aprs mavoir anesthsi, il cassa lpaule et posa le pltre sans avoir eu recours la chirurgie. Un mois plus tard, ma situation sest amliore et je pouvais crire, mais ce ntait pas une gurison complte : je narrivais pas la mettre derrire mon dos ni la lever au-dessus de ma tte.
Le 6 mai 1950, jappris les nouvelles de P. Charbel. Ainsi, me suis-je dirig au couvent de St Maron Annaya, accompagn de ma famille juste pour visiter le tombeau.
Ayant visit le tombeau et cherch de leau et de lhuile bnites, nous sommes rentrs Chiyah. Le lendemain, je suis all la chasse. Le soir, mon retour, je sentis une douleur lgre mon pied gauche. Avant de me coucher, je me suis mass le pied et lpaule avec de lhuile bnite.
Quand je me suis lev le matin, jai mis, inconsciemment, les mains au-dessus de ma tte pour biller. Ma cousine ma remarqu et ma signal ce que je venais de faire. Elle me demanda alors de lever ma main de nouveau. Comme jai refus de le faire, elle insista en me disant : ta main est gurie ! Au moment mme, je levai la main et la bougeai en faisant tous les exercices.
La nouvelle sest rpandue comme une traine de poudre pour atteindre mes camarades larme, noter le capitaine Dr. Joseph Hokayem qui me demanda de subir des tests. Quand je suis all lhpital militaire Beyrouth, je rencontrai lami du docteur Hokayem avec qui je fis pari : il me paiera 50 Livres libanaises si le test rvle que mon paule tait gurie vu quil na pas cru au miracle.
Aprs que lui-mme ma examin, il a constat que mon paule tait sauve comme rien ne sest pass. Il a de mme ni toute possibilit de fracture auparavant. A linstant, il me paya les 50 LL. 
Les tests radiologiques ont rvl que mon paule droite tait bien place. A sa surprise, le docteur est rest bouche-be de stupfaction.
Je garde toujours les tests faits en 1920 ainsi que les nouveaux tests. Ci-joint le rapport de Dr. Hokayem qui certifie la gurison, comme je suis prt prter serment. Je suis venu avec ma famille en vue de montrer notre reconnaissance au P. Charbel.
Capitaine Youssef Rostoum El Khoury
Les tmoins : Ibrahim Tomb et Frre Youssef Estphan  

La gurison de Bachir Baker Nafisa
Le 5 juin 1950, le jeune Bachir Baker Nafisa, n en 1923 en Syrie, a comparu devant nous pour visiter le tombeau de lhomme de Dieu, Charbel.
Trois jours plus tt, il tait toujours sourd-muet. Mais aujourdhui, il parle comme les enfants et arrive entendre un peu. Nous lui avons demand de rpter : A, B, Boutros, Dieu, Jean, Joseph et il tait rceptif. A la question quelle heure tait-il, il a rpondu : cinq heures moins le cinq .
Georges Track la accompagn de Beyrouth et fut tmoignage quil connaissait ce jeune homme et dclara quil tait sourd-muet et ne pouvait communiquer qu travers les signes.
Les tmoins :
Nadia Kazma, Rachel El Asmar, Georgette Katrib et le policier Asmar el Asmar.

La gurison de Hanna Tannous El Alam   
Le 6 juin 1950, Mme Habiba, pouse de Tannous Youssef El Alam de Bcharr, maronite, ge de 45 ans, et accompagne de son fils handicap Hanna, g de 20 ans, a comparu devant nous et a dclar ce qui suit :
Mon fils Hanna fut atteint de la fivre typhode quand il avait neuf mois. Par consquent, il fut paralys et devint sourd. Il marchait linstar de la tortue, ce qui suscitait la piti. Nous communiquions avec lui travers les signes.
Quand nous avons appris les nouvelles du bienheureux Charbel, je lai emmen, il y a deux semaines, visiter le tombeau mais il ne fut pas guri. A notre retour, il se rveillait la nuit, rampait et frappait la porte en disant : Emmne-moi chez P. Charbel . Il nous a expliqu quil voyait P. Charbel qui lui demandait de prier continuellement.
Aujourdhui, le 6 juin, je lai ramen au couvent de St Maron Annaya o nous avons visit en premier lieu le tombeau. Mon fils rampait et priait. Je lai mass de leau et de lhuile bnites. Vers 15h, il se mit debout, reprit son oue et se mit parler et danser de joie. Il est l devant vous. Il est guri comme sil est n de nouveau. Jattribue cette gurison P. Charbel. Il est noter que nous avons mis la maison la photo du P. Charbel mais nous avons oubli de chercher de lencens. Le soir, quand mon mari est rentr, il sentit lodeur de lencens. Il me demanda : Vous avez brl de lencens ? Je lui rpondis : Non . Pre Charbel nous met en garde quil faut chercher de lencens , me dit-il.
Aprs lui avoir lu lattestation, elle la signa en apposant son empreinte.
Les tmoins :
Georges Azar, Sarah Saker et Youssef Tanious.

La gurison de Chayban Matar  
Javoue que jai dj examin et soign Frre Youssef Chayban Matar de Tannourine. Il souffrait de coliques rnaux, de maux au dos et aux genoux, surtout quand il marchait. Ces maux sont dus lexcs de lacide urique et aux calculs rnaux. Il est noter que sa situation sest amliore aprs quil a visit le tombeau de P. Charbel Makhlouf.
Ce rapport fut donn suite sa demande.
Le 6/6/1950
Dr. Antoine Chami.

La gurison de Youssef Sleimane Ibrahim Hanna et de sa sur
Youssef Sleiman Ibrahim Hanna, de Mechmech, g de 17 ans ainsi que sa sur Chahid, 14 ans, sont ns sourds-muets. Ils ne communiquaient qu travers les signes. Quand les miracles de P. Charbel furent rpandus, ils se prcipitaient, chaque jour, avant les visiteurs, au tombeau de P. Charbel, limplorant leur propre langage suscitant la piti et la compassion des visiteurs. Le 11 juin 1950, Youssef commena entendre et rpter ce quil fut demand.
Quant sa sur Chahid, elle commena parler mieux que son frre mais son oue reste toujours un peu faible. Mr Boutros Stphan Diryan, leur gendre, leur a accompagn et a dclar que leur situation sest beaucoup amliore et que tous les habitants de Mechmech sont conscients de leur situation.
Le 11 juin 1950
Les tmoins : P. Youssef Diryan et Philippe Younes.