11:40 am
Evangile de Dimanche
Evangile du jour
Journal spirituel
Prières
Calendrier de Saint Charbel
Guide du visiteur
Publications
Album photo
Vidéo
Amis de Saint Charbel
Autres sites religieux
Livre d'or
Lettres du pays
Contactez-nous
Plan du site
Déclaration de confidentialité
Download the official Application of the monastery Saint Maron - Sanctuary of Saint Charbel on the App Store
Download the official Application of the monastery Saint Maron - Sanctuary of Saint Charbel on Google Play
Visit our Facebook Page
Soeur Marie Abel Kamary

Copyright ImageSoeur Marie Abel Kamary est née à Hamana. Elle entra au couvent des Soeurs des Saints Coeurs en 1929. Son état de santé était normal jusqu’en 1936 où elle commença à avoir des maux à l’estomac. Elle vomissait tout ce qu’elle mangeait. Elle fut examinée par un grand nombre de spécialistes qui indiquèrent la présence d’un ulcère gastrique. Les examens radiologiques révélèrent que la foie, la vésicule biliaire et les reins étaient attachés les uns aux autres de sorte qu’ils ne fonctionnaient plus normalement. Elle subit deux opérations dont l’une demeura 4 heures mais sans aucun résultat positif.
Par conséquent, les maux s’accrurent et la souffrance aura 14 ans. Elle perdit beaucoup de poids puisqu’elle rejetait tout ce qu’elle avalait outre que la douleur qu’elle éprouvait aux os.
Plusieurs symptômes apparurent: Paralysie de la main droite, agacement des dents…
La fin était imminente.
Elle entendit à propos des miracles de Père Charbel; elle se mit à l’implorer demandant son intercession jusqu’au jour où elle le vit dans le rêve: il leva ses mains et la bénit.
Elle quitta Bekfaya pour visiter Annaya avec les soeurs. Elle arriva au couvent dans un état pitoyable. On l’amena à la tombe du Saint. A peine eut-elle touché la pierre tombale qu’elle sentit un courant au dos.
Elle vit, pendant qu’elle priait devant la tombe, le nom de Saint Charbel gravé sur la dalle et couronné de gouttes de sueur luisantes.
Elle les essuya avec son voile et massa l’endroit de la douleur. Ainsi, elle se leva pour marcher.
Des cris d’allégresse s’élevèrent en signe de jouissance et de joie.